Petite soeur, essuie tes pleurs
Dans lesquelles on peut lire la terreur
Ce soir ça va recommencer, et dans sa chambre vous irez
Et ça je le sais que vous n'allez pas que parlez
Je t'entendrais crier, mais ne pourrais pas venir
Je suis désolé de tout te laisser subir
Tu ne connais pas le bonheur, seulement la douleur
Le mot douceur, tu en as peur
Car c'est le jour où il l'a prononcé
Que tout à commencé.
Son soufle tu le sens descendre doucement
Près de ton sexe tu sens, sa main te carresser
Sur ton corps tu sens, sa langue se balader
A terre se trouvaient déjà tes vêtements
Il voulait prendre son temps, voulait prendre son pied
Que tu trouves ça effrayant, il s'en foutait complètement
Il t'embrassait doucement, mais te pénétra violemment
Tu ne devais pas pleurer, seulement endurer
Quand tu as sentis, qu'il vidait en toi sa semance
Il t'as fait grandir trop vite, tu n'as même pas eu d'enfance.
Toi qui a violé ta fille, espèce de salaud
Toi qui a gâché sa vie, lui a fait endurer les pires maux
Toi qui lui a si souvent répété, qu'elle aimait ce que tu faisais
Toi qui l'a persuadé que c'est elle qui a fauté
Toi qui lui a donné ce que TU désirais
Et ben j'espère, que tu iras en enfer
Quand tu quitteras cette terre, toi qui ne mérite pas d'être père!